Menlook placé en redressement judiciaire ?

Un nouveau crash dans l’histoire des start-ups de la FrenchTech porterait-il le nom de Menlook ? C’est ce qu’on se force à se demander ces derniers jours après la circulation d’informations qui affirment que la société serait sous le coup d’une procédure de redressement judiciaire. A rappeler que la société venait juste de faire une levée de fonds de 1,8 million d’euros en décembre dernier, mais les investisseurs n’ont pas pu corriger la situation surtout après le départ du fondateur de la marque, Marc Menasé. La société qui porte également le nom de MenInvest va devoir compter sur un bon administrateur judiciaire, comme Philippe Jeannerot, pour rattraper le coup.

Des erreurs qui ont coûté cher à Menlook

Créée en 2009, Menlook avait toujours des ambitions européennes assez grandes, qui ont fini par lui coûter cher. En effet, la start-up avait mis ses mains sur le site britannique OKi NI en 2013 dans le but de faire une première extension sur le marché européen. Deux ans plus tard, elle a acquis l’Allemand Frontline Shop ce qui ne semblait pas être une bonne décision par la suite. Menlook s’est dû tromper sur ce coup parce que ces coûts ont augmenté d’une manière significative et s’est fait frapper dans sa stratégie d’expansion. De grosses pertes ont été enregistrées, mais découvertes que fin 2016, soit à une date tardive pour pouvoir redorer son blason.

La situation actuelle de MenInvest n’est que le résultat d’un défaut dans la gestion de la stratégie de développement. Depuis sa création, la société a levé plus de 40 millions d’euros classés ainsi :

  • 4,5 millions d’euros levés en 2011 auprès d’Axa Private EQuity et Partech International
  • 5,6 millions d’euros levés en 2011 auprès de 123 Venture et d’Orkos Capital.
  • 23 millions d’euros levés en 2014 auprès d’Idinvest Partners et le fonds Ambition Numérique appartenant à la BPI.

Malgré ces apports et les revendications de la marque d’avoir plus de 1000 marques partenaires et de 4 millions de visiteurs uniques par mois, la société vit la crise et la procédure de redressement judiciaire n’est qu’une question de temps à priori.

Quelle est la conséquence du redressement judiciaire ? 

Comme toute entreprise dans une situation pareil, Menlook fera l’objet d’une procédure de redressement judiciaire auprès du tribunal du commerce. Il y aura alors une désignation d’un administrateur judiciaire qui essayera de faire l’intermédiaire entre la société et ses différents créanciers.

L’objectif ultime de cette procédure est de permettre à l’entreprise d’apurer son passif et de maintenir ses emplois – 150 postes pour MenInvest – et d’assurer la continuité de ses activités. Philippe Jeannerot, administrateur judiciaire de très longue expérience, affirme que cette procédure dépend de la situation de l’entreprise et du degré de la collaboration de ses responsables. Au cas où la mesure échoue, le débiteur passe en liquidation judiciaire ce qui fera des licenciements, ainsi que la vente de la société.

 

 

Entreprise : Pourquoi on ne peut plus s’en passer des réseaux sociaux ?

Avec l’émergence des nouvelles technologies, les réseaux sociaux prennent une place de plus en plus prioritaire dans notre quotidien. Nous visons dans un monde synchronisé où tout est lié et le moindre événement se propage rapidement partout grâce aux pouvoirs des différentes plateformes d’échanges sociaux. Dans le monde des entreprises, il semble que ceci a été bien compris et on s’adapte de plus en plus aux tendances en adoptant des plans et stratégies de communication mettant ces réseaux comme instrument important de travail. Depuis, on a connu beaucoup de personnes qui ont profité de ces technologies pour aider les professionnels à développer leur business à l’instar de Gérard Askinazi, l’expert français en communication et influence. Toutefois, ce constat nous permet de nous interroger sur le degré d’influence des réseaux sociaux sur l’activité d’une entreprise.

Le risque de l’écart

A l’époque où on venait de lancer les ordinateurs, les entreprises qui se sont investis dans l’acquisition de ces machines étaient les premières à gagner en termes de productivité et de parts de marché. Les retardataires ont fini par voir rejoindre leurs concurrents pour éviter l’écart. Aujourd’hui, on revient à la case départ, car l’entreprise qui ne s’adapte pas à cette technologie de communication risque d’être à l’écart.

Il suffit juste de savoir utiliser ses réseaux et savoir tirer le maximum de profit avec les différents profils que l’entreprise va créer sur la toile. Cette dernière doit savoir également que la majorité des acheteurs potentiels passent désormais par internet pour consulter un produit, le choisir parmi d’autres et meme passer une commande en ligne. Ils sont ainsi plus attirés par des annonces sur leurs réseaux sociaux que par des affiches collées sur les murs des immeubles.

L’entreprise pourra même saisir cette opportunité pour pousser des achats impulsifs, c’est-à-dire pousser des gens à acheter de sa marque alors qu’ils n’avaient pas l’attention de le faire. Un bon community manager, de belles représentations graphiques, un bel message publié sur Facebook ou Instagram (la liste est longue) et le tour est joué. Pour les entreprises qui se sont adaptées, c’est un énorme gain, mais quoi d’autres ?

Les bénéfices pour l’entreprise

Investir dans les réseaux sociaux (le recrutement d’un community manager professionnel, la mise en place de matériel adapté, etc) peut s’avérer couteux pour certaines entreprises, mais il finit toujours par rapporter. D’ailleurs, Mr Askinazi peut en témoigner à travers sa boite de communication Agences Pubics. En général, les réseaux sociaux ouvrent à l’entreprise l’opportunité de :

–          Faire la publicité de ses activités, produits, services et nouveautés d’une manière plus simple et moderne.

–          Créer une communauté virtuelle, la faire interagir à propos des services de la société et la fidéliser dans un autre temps

–          Faciliter la communication, non seulement avec les partenaires externes, mais entre les collaborateurs en interne de l’entreprise.

–          Communique à une échelle illimitée qui peut atteindre le monde entier tout en ayant la possibilité de cibler les différentes actions de communication selon des objectifs.

–          Avoir un large background d’informations sur les clients en recevant leurs réactions en temps réel ce qui améliorera la qualité des services.