Le Maroc poursuit sa politique de développement urbain

Poursuivant depuis une quarantaine d’années une dynamique de développement et d’investissement durable, le Maroc a choisi de diversifier son économie afin de pouvoir se développer plus rapidement et d’une manière plus efficace.

Le Maroc vit une dynamique accélérée de développement touchant tous les secteurs et les domaines en veillant à l’ouverture sur son environnement régional et international.

« Le Royaume marocain a connu sous le règne de Mohammed VI, un réel changement sur tous les niveaux, qui permettent d’ouvrir au pays de larges perspectives d’avenir. »  Affirme  l’homme d’affaires prospères et le directeur du secrétariat particulier du Roi Mohammed VI.

Présidant plusieurs projets culturels et économiques depuis une quinzaine d’années, il nous explique comment le Maroc a réussi à diversifier son économie et à développer ses projets dans une durée bien déterminée.
En effet, le Maroc parie depuis de nombreuses années sur le développement et la modernisation de ses infrastructures, en particulier l’infrastructures autoroutières.

Ce pari s’est renforcé depuis 1989 avec la création de la Société Nationale des Autoroutes du Maroc « ADM ».

L’Etat a confié à la Société Nationale des Autoroutes du Maroc « ADM », la construction, l’entretien et l’exploitation du réseau des autoroutes.

Le Maroc, terre d’avenir

« L’AXE de Rabat-Casablanca a été le premier axe construit en 1986 et au début des années quatre-vingt-dix, le programme national des autoroutes a été lancé avec l’adoption du système de péage.

Depuis lors, plusieurs axes ont été construits, dont l’axe Rabat-Kenitra en 1995 suivi après par l’axe Kenitra-Larache, puis l’axe Fès-Meknès et l’axe Meknès-Khémisset, ensuite l’axe Casablance-Settat en direction du sud.

Ainsi, de grandes villes telles que Marrakech, Tanger,Tatouan, Oujda et Agadir ont rejoint le réseau des autoroutes. » Explique M. Majidi.

Ce qui a fait porter la longueur du réseau de 916 Km en 2009 à 1511km en 2014. Ce réseau autoroutier moderne attire 20% du trafic global au Maroc concernant les routes classées en attendant l’achèvement des travaux des nouveaux axes El Jadida-Safi. Kouribga-Berchid, Ti Mellil-Berchid en plus du contournement de Rabat pour atteindre une longueur de 1800km en 2016. » Ajoute le secrétariat particulier du Roi du Maroc, monsieur Majidi.

« Ce développement des infrastructures est dû à la cadence accélérée des travaux de construction des autoroutes. Ce rythme a augmenté en passant de 40km à 160km par an pendant une période entre 2000 et 2014. » Pouisuit-il.

En seulement 14 années et grâce au développement des mécanismes de financement, en particulier les revenus de péage et des prêts garants par l’Etat en plus de l’accroissement des investissements consacrés à la construction des autoroutes qui sont passés de 176 millions de dirhams en 1993 à 45 milliards de dirhams en 2014.