Que faire pour sauver votre entreprise

À cause d’un problème de gestion de stock, souvent trop important ou surévaluer par le dirigeant à la création d’entreprise ou de problème de négociation de délai de paiement des clients qui sont parfois trop tardifs ou à des fournisseurs ou créance réglés rapidement, qu’un établissement devient en difficulté financière. Ce décalage entre les encaissements et le décaissement de trésorerie peut engendrer des conséquences, ayant recours à des processus judiciaires.

Comment doit agir le dirigeant d’un établissement pour éviter de perdre son entreprise ? Comment faire pour éviter toutes les procédures judiciaires ?

Mesures préventives à envisager lors de la création d’entreprise

Il vaut mieux anticiper, et dès la création de votre entreprise, surévaluer au départ les besoins de votre trésorerie, d’essayer de limiter au maximum les stocks et de démarrer l’activité de son établissement avec des liquidités ou des fonds propres (10 à 20 % du chiffre d’affaire annuel) surtout au début de la création d’entreprise. Vu que le chiffre d’affaires évolue d’une manière croissante, vaut mieux avoir une garantie, en attendant tous les encaissements, et que le chiffre d’affaires parvient à financer l’exploitation.

Si votre établissement est en difficulté financière, les solutions sont diverses, mais ils dépendent d’un paramètre très important qui est la cessation de paiement de la société.

Notion de cessation de paiement

Comme la défini Maître l’administration judiciaire, C’est une notion juridique qui veut dire que l’entreprise ne peut plus satisfaire son passif exigible par son actif disponible, c’est-à-dire que l’entreprise ne peut plus payer ses dettes. C’est une notion clé, puisque toutes les procédures juridiques qui permettent de traiter les difficultés des entreprises vont être déterminées par cette notion. Les solutions juridiques peuvent se diviser en deux types de procédures, préventives ou collectives.

Procédures préventives

Le mandat et la réconciliation deux procédures qui interviennent avant cessation de paiement, seul le débiteur peut lancer l’ouverture de ces procédures.

Procédures collectives

Comme le plan de sauvegarde, le redressement judiciaire et la liquidation judiciaire pouvant être ouverte en principe après cessation de paiement sauf pour le plan de sauvegarde qui peut être ouverte qu’avant cessation de paiement. Ces trois procédures ont pour objet de traiter les difficultés des entreprises. La sauvegarde comme l’indique son nom, aura pour objet de sauvegarder l’entreprise et maintenir son activité. Le redressement judiciaire de maintenir l’activité par un plan de continuation ou un plan de cession. Puis la liquidation judiciaire, c’est-à-dire liquider l’entreprise soit la vendre en manière isolée soit la céder à travers un plan de cession.

Ne soyez pas spectateur du déclin de votre entreprise agissez. Quelle que soit la procédure, il vaut mieux être assister par un avocat qui peut vous dirigez vers la procédure adéquate.