L’intelligence artificielle, un sujet d’actualité du 21e siècle

 

 

Retour sur l’histoire

« Une machine peut, elle penser ? » S’était la question que s’est posée Alan Turing à l’orée des années 1950. Depuis, on parle de l’intelligence artificielle (IA), où Turing étudie le problème et propose une expérience plus connue aujourd’hui sous le nom du Test de Turing, il s’agit de mettre en place une norme permettant de qualifier une machine comme « consciente ».
À partir des années 2000, le sujet de l’IA n’a cessé de susciter de nombreuses intrigues, interprétations ou fantasmes ! On voit ça à partir des films de science-fiction et des essais philosophiques.
En fait, l’intelligence artificielle, c’est quoi ? C’est une discipline scientifique qui croise les différentes techniques et théories capable de simuler l’intelligence humaine dans ses multiples fonctions cognitives à travers des machines.
En 2006, lors d’un dîner d’affaires entre chercheurs travaillant à IBM, un jeu télévisé sous le nom de « Jeopardy », l’équivalent de question pour un champion, mais en version américaine, ne les a pas laissé indifférents. 10 Ans en amont IBM avait frappé les esprits lors d’une partie d’échecs, en battant l’un des meilleurs joueurs d’échecs Garry Kasparov avec son ordinateur Deep Blue.
Le 16 février 2011 lors d’une partie de « Jeopardy », le superordinateur d’IBM « Watson », a réussi à remporter deux manches sur trois faces à ses deux concurrents. Pour ça, il a fallu des semaines d’entraînement entre encyclopédies, romans, dictionnaires…Soit l’équivalent de 15 000 gigaoctets d’informations.
En mai 2013, grâce à un super ordinateur quantique nettement plus performant qu’un ordinateur classique, Google a ouvert un laboratoire de recherches dans les locaux de la NASA dans le but de développer les méthodes d’apprentissage automatique des machines et faire progresser l’intelligence artificielle.
En 2014-2015, le développement rapide du Deep Learning, rend certains grands scientifiques et dieux de la communauté High-Tech tels que l’astrophysicien Stephen Hawking ou le fondateur de Microsoft Bill Gates…) Craintifs à l’idée que l’intelligence artificielle ne parviennent à dépasser les performances cognitives chez l’homme.
En 2018, l’évolution des projets et exploits au tour de l’IA ne cesse de progresser, lorsqu’on parle de modèle d’intelligence développé par Microsoft et le géant du commerce électronique Alibaba qui a réussi à avoir le dessus sur ses adversaires humains dans un test de lecture et de compréhension de l’Université de Stanford.
Le traitement du langage naturel permet aux modèles d’apprentissage automatique d’apprendre une énorme quantité d’information pour ainsi imiter l’homme dans ses actions cognitives de compréhension des mots et des phrases, d’où la capacité de répondre avec précision aux questions qui leurs sont posées.

À lire aussi sur « On a testé pour vous » : Intelligence Artificielle où l’avenir du marketing.

Révolution numérique : vers quelle société d’avenir nous dirigeons-nous ?

L’intelligence artificielle telle qu’elle évolue aujourd’hui, a déjà enregistré un bon nombre d’exploits. À bien écouter les scientifiques, philosophes et décideurs politiques ou économiques, le monde de demain sera gérer par l’IA, une IA capable de s’infiltrer dans quasiment tous les domaines ; automobile, santé, éducation, industrie… C’est des machines qui dans leur comportement intelligent, sont capables de réagir avec une réelle conscience de soi.
Dans le monde, l’automobile, des voitures autonomes sont de plus en plus développées même si elles ne sont pas encore commercialisées sur le marché, ainsi le nombre des accidents de la routes devrait chuter de façon exceptionnelle puisque la conduite automatisée viendra remplacer la conduite de l’homme jugé bien trop risqué !
Les révolutions de la machine « consciente » ne s’arrêtent pas là, celle-ci pourra même offrir ses services auprès des administrations de l’État pour les aider à réaliser des économies dans leur combat contre la tricherie et les actes frauduleux.

Dans une société où les comportements, interactions, aides ou surveillances sont substitués/gérés par des machines, à quoi s’attendons-nous d’une société ultra-rationnelle et rationalisante ?

Découvrez les dernières actualités autour du monde de l’High-Tech et les nouvelles technologies sur le site spécialisé « on a testé pour vous », dans lequel vous trouverez les guides d’achat des meilleurs appareils technologiques en 2018.

 

                La migration humaine

 

 

   Qu’est-ce qu’un migrant ?

C’est une personne qui vit de façon permanente ou temporaire dans un pays dans lequel, il n’est pas né.

Au jour d’aujourd’hui, la migration concerne le passage des frontières administratives et politiques pour un minimum de temps.

Il ne s’agit pas d’un simple acte de passage de frontières, mais d’un long processus qui peut affecter entre autres, les vies des personnes impliquées.

Les différentes formes de migration se distinguent généralement, selon les statuts légaux (libre immigration, immigration contrôlée, migration irrégulière), ou selon les motivations (politiques, familiales, économiques) des personnes concernées.

 

Les différentes catégories de migrants : migrants de retour dans son pays d’origine, migrants suite au rapprochement familial, migrants forcés, migrants irréguliers (c’est-à-dire, sans papier), migrants hautement qualifiés, ou encore, travailleurs migrants temporaires.

Les États de nos jours, ont déployé un grand nombre de nouvelles stratégies, pour dissuader les individus qui cherchent à entrer sur leur territoire (influencés par la lutte contre le terrorisme) : en mettant en place des nouvelles législations et institutions visant à renforcer la régulation intergouvernementale, en stockant aussi, des données informatisées au niveau international, en recourant à des contrôles biométriques, et également, à des techniques de balayage de la rétine, en imposant des sanctions aux compagnies de transports qui acheminent les migrants, en exigeant des conditions d’obtention de visas coûteuses et contraignantes, et finalement, en érigeant des barrières et des murs défensifs…

Parmi ces instruments, figurent les PCR (Processus consultatifs régionaux relatifs à la migration), le Forum mondial sur le développement et la migration (2005), la Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants, et la Convention des Nations unies contre la criminalité transnationale.

 

  Les bienfaits de l’immigration :

Les migrants peuvent participer à leurs tours, à la vitalité économiques des pays dans lesquels, ils résident !

Ces derniers migrent pour travailler principalement, dans la production industrielle, l’extraction minière, la pêche, et l’agriculture.

Selon des études, la plupart d’entre eux, travaillent dans le secteur des services, autrement-dit, dans les services domestiques, les soins médicaux, l’hôtellerie, la restauration et le bâtiment…

Dans les pays industrialisés, les migrants travaillent dans des conditions à risque (dangereuses), et sont malheureusement, exposés à l’exploitation et à des abus.

Ces derniers sont généralement mal payés, et ne peuvent pas avoir accès à des prestations sociales, ou à leurs retraites.

Malgré ça, ils continuent à vivre dans l’indigence et l’insécurité.

   Vente aux enchères des “migrants” :

On a tous entendu parlé de la “vente aux enchères des migrants en Libye”.

Cette affaire a fait le buzz dans le monde entier !

“En Libye, des migrants sont vendus aux enchères comme esclaves”, Audrey Crespo-Mara, journaliste française.

Des journalistes de la CNN (une chaîne de télévision d’information en continu américaine), se sont rendus en Afrique, plus précisément en Libye, où ils ont réussi à obtenir la preuve que des hommes sont vendus aux enchères comme esclaves.

Audrey Crespo-Mara, a commenté en affirmant que l’esclavage existe encore !

Également son mari, “Une douzaine de personnes défilent sous les yeux des journalistes, pour être vendues en l’espace de quelques minutes”, le nom du dernier article de l’homme en noir, Thierry Ardisson.

 

Liberté de la presse

 

     La presse désigne l’ensemble des médias d’informations.

La liberté de presse est inscrite dans la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen, elle considérée comme une liberté fondamentale.

Cette dernière est inhérente à la liberté d’expression.

Ses limites correspondent à la protection d’autres droits.

La censure :

Il s’agit d’une limitation morale, politique ou idéologique déterminée par une autorité.

Elle correspond à l’examen critique et à la vérification par le gouvernement des œuvres cinématographiques, théâtrales, littéraires, ou des publications, avant d’en autoriser la diffusion au public.

 Journée mondiale de la liberté de presse :

L’Organisation des Nations unies (l’ONU) a instauré la journée mondiale de la liberté de presse en décembre 1993, suite au séminaire pour le développement d’une presse africaine pluraliste et indépendante en Namibie (1991).

“C’est une très bonne initiative, c’est bien de rendre hommage aux journalistes emprisonnés et tués pour avoir transmis l’information”, Audrey Crespo-Mara, lors de son interview télévisée du 20 septembre.

“L’éducation à la presse et aux médias est un moyen de développer le jugement critique chez les élèves”, Thierry Ardisson, le fameux journaliste de canal+.

La liberté de presse et d’expression est un fondement de la démocratie.

Ce droit de publication et d’expression est parfois en contradiction avec la logique économique.

Par contre, dans les pays démocratiques, la liberté de presse reste un enjeu.

 

  Première crise de la presse écrite : 1930

“Pendant l’entre-deux-guerres, la presse écrite entre dans une première période de crise : sa diffusion stagne.

Et pourtant, à la fois concurrencée par les actualités filmées, la radio (à partir de 1921), et par la télévision (à partir de 1937), et en retard techniquement, la presse régionale et hebdomadaire se maintient et participe à tous les mouvements idéologiques de cette période de tensions politiques.

De même, la loi Brachard de 1935, instaure le statut de journaliste professionnel, garantie de l’indépendance de cette profession.

Mais la déontologie doit encore progresser : après le suicide de Salengro, homme politique calomnié dans les journaux, une modification est introduite dans la loi de 1881, aggravant les peines pour diffamation et appel au meurtre”, article de la journaliste française, Audrey Crespo-Mara.

 

  Crise durable de la presse écrite :

“Depuis le 19e siècle, dessins de presse et caricatures sont surveillés par les pouvoirs publics.

Apportant un seconde degré en une ou spécialité satirique d’un journal, ces dessins sont “une des forces les plus vives de l’argumentation” (Champfleury) et témoignent de liberté d’expression.

Cette liberté de ton est pourtant censurée : à la mort de Gaulle, l’hebdomadaire, Hara-Kiri, alors que la presse est unanime pour faire l’éloge du grand homme, publie en une : ”Bal tragique à Colombey : mort…”.

Cette indélicatesse, se moquant aussi, du traitement des faits divers dans les journaux, vaut l’interdiction du journal.

En réaction, Charlie Hebdo, est lancé et inscrit dans un esprit provocateur à la une “il n’y a pas de censure en France”, article du journaliste français, Thierry Ardisson.

 

        Prise en charge du patient

 

  Soins infirmiers en réanimation :

“Ordre de ne pas réanimer” : l’ordre de ne pas réanimer pose souvent un problème moral à l’infirmière.

Lorsque la personne est capable de prendre des décisions, on doit tenir compte de sa volonté de ne pas être réanimée, en vertu des principes du respect de l’autonomie ou du respect de la personne.

Toutefois, l’infirmière devrait se rappeler que ce genre de décision ne lui interdit en rien de continuer à administrer des soins, bien au contraire.

Souvent, ces personnes ont besoin de soins et traitements infirmiers et médicaux qui exigent une grande attention.

Du point de vue éthique, toutes les personnes doivent être bien soignées et doivent bénéficier des interventions de l’infirmière quel que soit leur état.

  Maintien des fonctions vitales :

Il existe des situations où l’ordre de ne pas réanimer n’a pas été donné (pas même par la personne mourante).

L’infirmière peut alors se trouver dans la situation délicate d’avoir à enclencher des mesures de maintien des fonctions vitales, alors qu’elles semblent inutiles en raison de l’état physique de la personne.

Cette situation se produit souvent quand la personne n’est pas en mesure de prendre une décision et que sa famille (ou quiconque est appelé à décider au nom de la personne) refuse de considérer l’ordre de ne pas réanimer comme une option.

Dans ce cas, il arrive qu’on demande à l’infirmière de ne pas s’empresser de réanimer la personne ou qu’on lui donne verbalement l’ordre de ne pas la réanimer : ces ordres médicaux sont inacceptables.

Dans de telles situations, on doit suivre à la lettre les politiques du centre hospitalier qui traitent l’autodétermination de la personne et du respect du testament biologique.

L’infirmière doit en discuter avec le médecin. Cette conversation peut être à l’origine d’une rencontre avec la famille, et cette dernière pourra reconsidérer sa décision, particulièrement, si elle a peur de laisser mourir un être cher sans qu’on tente de le réanimer.

Finalement, l’infirmière peut s’entretenir avec les collègues qui font face à ce genre de situations dans le but de trouver du soutien.

 

  Alimentation et hydratation :

Une personne mourante peut non seulement refuser toute une mesure extraordinaire destinée à prolonger sa vie, mais elle peut aussi demander qu’on cesse de l’alimenter et de l’hydrater.

Pour un grand nombre de soignants, l’alimentation et l’hydratation font partie des besoins fondamentaux.

Puisqu’il ne s’agit pas à leurs yeux de “mesures effractives”, ils veulent satisfaire ces besoins à tout prix.

Toutefois, selon d’autres soignants, l’alimentation et l’hydratation peuvent prolonger inutilement l’agonie.

Face à un tel dilemme, l’infirmière doit peser les risques et les avantages pour la personne.

Les recherches n’ont pas permis de démontrer que la non-administration de liquides entraîne une mort douloureuse à cause de la déshydratation.

[En cas de décès, Filiassur accompagne vos proches (ou vos amis…) tant “financièrement” qu’humainement].

En évaluant l’effet néfaste de telles mesures, l’infirmière doit analyser attentivement les raisons pour lesquelles la personne demande qu’on cesse de l’alimenter et de lui fournir des liquides.

Bien que le principe du respect de l’autonomie soit important et figure dans le code de déontologie de la pratique infirmière, il est parfois impossible de l’observer.

Selon un conseiller de Filiassur assurance, le problème est encore plus complexe dans le cas des personnes qui sont incapables de prendre des décisions éclairées (comme l’attestent certaines poursuites pour faute professionnelle).

Même si les directives préalables peuvent fournir certaines réponses, l’infirmière ne peut pas s’appuyer sur des règles précises dans ces situations.

     Les meilleurs tailleurs de Paris

 

 

Beaucoup de touristes viennent à Paris dans l’espoir d’avoir des vêtements à des prix raisonnables.

Comme il y a près de 900 magasins de vêtements, dans cette grande ville, il y a une grande variété de clients de tous les goûts pour sélectionner.

À l’inverse de Londres et des États-Unis, les meilleurs stylistes et tailleurs de la ville des lumières “Paris” ne sont pas tous dans la même rue !

 

  Qui est le meilleur tailleur de Paris ?

C’est une question qui revient beaucoup !

Claude Guillerme-Guilson : membre du Consortium Mondial des Maîtres-Tailleurs, fondateur de l’AFT, qui est un centre de formation pour tailleurs, basé à Paris, et également, président de la Fédération nationale de la CS (chambre syndicale) des maîtres tailleurs de France.

Ce grand tailleur multiplie les rôles sans perdre son premier objectif, qui est, cultiver l’authenticité de la grande mesure.

À la maison Guilson, tout révèle d’un art certain : le choix minutieux des tissus, la coupe pointilleuse, le regard aiguisé sur une épaule prête à recevoir un costume tiré à des milliers d’épingles agiles.

Ses principaux clients : l’acteur Guillaume Canet, Daniel Auteuil, Marion Cotillard, Audrey Crespo-Mara, Fabrice Luchini, Dany Boon, Thierry Ardisson, Johnny Hallyday…

 

Cifonelli : tout a commencé en 1880, lorsque Cifonelli Giuseppe, ouvre son premier atelier de tailleurs à Londres.

En 1938, son fils Arturo Cifonelli installe l’affaire à Paris.

Au jour d’aujourd’hui, elle est considérée comme l’une des meilleures maisons de tailleurs du monde.

Ce fabuleux tailleur, a ce don de créer des vestes et des chemises reconnaissables au premier coup d’œil.

Ses principaux clients : Kad Merad, Jamel Debbouze, Pierre Niney, Gérard Depardieu, José Garcia, Thierry Ardisson, Romain Ulliel…

Arnys : cette maison a été fondée en 1933, par le grand tailleur Jankel Grimbert.

Elle est vite devenue l’emblème du chic made in Rive Gauche.

Avec des rendez-vous personnalisés où les minutes ne se comptent pas, Arnys s’offre donc un nouveau service avec une grande mesure digne de ce nom, qui entérine son ADN luxe.

Ses principaux clients : la fameuse journaliste française Audrey Crespo-Mara, Isabelle Adjani, Audrey Tautou, Mélani Laurent, Sophie Marceau, Eva Green, Adèle Haenel, Laetitia Casta, Aure Atika, Idrissa Diabaté, Edward Akrout…

Charvet : depuis 1840, l’entreprise française de confection et de création de vêtements “Charvet” travaille des chemises et cravates, sur-mesure taillées pour les grands de ce monde, des princes de jadis à Sofia Coppola.

À la tête de cet empire de la coupe, les soeurs et frères Anne-Marie et jean-Claude Colban.

Les deux complices chapeautent le déroulé des opérations, en mettant au point chaque année des centaines de nouveaux motifs (fabrication dans l’Indre, conception de la chemise dans l’atelier parisien).

“Posséder une chemise Charvet, c’est aussi, disposer d’un gage d’exclusivité”, l’homme en noir de la télévision française (un client fidèle à cette entreprise).

Ses principaux clients : Yvon Back, François Deblock, Stéphan Koziak, Marc Cassot, Benoit Clerc, Michel Cordes, Martin Lamotte, André Valmy, Denis Sebbah, Alain David, Jean Dell, Fabrice Adde…

 

 

Comprendre le financement des entreprises et ses différents moyens

 

Dès l’étude de son projet jusqu’à la dernière étape de son élaboration, une entreprise à besoin des moyens financiers.

Qu’il souhaite mettre en place un nouveau projet, évoluer un ancien, développer une idée en cours d’exécution ou fonder une toute nouvelle entreprise, le dirigeant doit se disposer d’une certaine ressource pour pouvoir les financer.

 

Pour pouvoir déterminer le montant du financement d’une entreprise, tout créateur doit estimer  approximativement les dépenses et les charges de son projet: loyer, indemnisation des salariés, impôt, fournitures, équipements, fournisseurs, campagne de communication, constructions, aménagement, installations, terrains…).

 

En effet , pour mieux estimer le taux de ses dépenses et pouvoir gérer son financement, toute nouvelle entreprise doit faire appel à un cabinet de conseil.

 

Nombreux sont les cabinets de conseils qui se spécialisent en financement d’entreprise le groupe Altermind présidé par l’avocat d’affaires Mathieu Laine est un des mieux réputés en France.

Alliant expérience professionnelle et habileté, l’entrepreneur Mathieu Laine s’engage à mettre tout en œuvre pour orienter au mieux ses clients dans l’élaboration de leurs projets.

 

Les différentes formes de financement

 

Le financement par intermédiaire est caractérisé par l’intervention d’un tiers investisseur. Il s’agit en général d’un emprunt bancaire.

Premier moyen de financement est le prêt bancaire. La plupart des entreprises passent par une banque pour pouvoir financer et créer leurs projets.

Les agents à capacité de financement sont un autre moyen considérable pour financier un projet. En effet, de nombreux fondateurs de projets font appel à des organismes ayant des capacités de financement considérables pour financer leur nouveau projet.

 

Dans le cas du lancement d’un nouveau projet au sein de la même entreprise et quand cette dernière ne dispose pas des moyens nécessaire pour le financer, elle opte pour la vente d’actions qui consiste à faire appel à des actionnaires externes.

 

Troisième mode de financement, le financement par les marchés financiers. Il s’agit d’une rencontre entre les entreprises à besoin de financement et les agents ayant un excédent de capitaux. Les entreprises s’adressent directement aux investisseurs par l’émission de titres financiers comme les actions ou les obligations.

Besoin de plus amples informations ou plus de détails concernant le financement de votre projet ? N’hésitez pas à contacter un conseiller financer afin de pouvoir anticiper les risques potentiels.

        Cancer du col de l’utérus : symptômes et traitements

 

Le col de l’utérus est constitué de deux parties, qui sont l’exocol du côté vagin, et l’endocol du côté du corps de l’utérus.

Généralement, les cancers du col de l’utérus naissent au niveau de la couche superficielle de la muqueuse.

Dans 85 % des cas, ils se développent au niveau de l’exocol et dans 15 %, ils apparaissent au niveau de l’endocol.

La présence prolongée du HPV (papillomavirus humains) au niveau du col utérin, est le principal facteur de risque.

 

  Les symptômes :

Au début de son évolution, le cancer du col de l’utérus ne provoque aucun symptôme particulier, mais dans le cas où, il évolue, il peut engendrer des saignements vaginaux après les relations sexuelles ou des saignements spontanés (c’est-à-dire en dehors de la période des règles), des douleurs lombaires, des pertes vaginales, des douleurs dans le bas-ventre, ou des douleurs lors des rapports sexuels.

Le cancer du col de l’utérus est une affection de longue durée.

Autrement-dit, il nécessite un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse.

Les soins et les traitements liés à cette pathologie, seront pris en charge à 100 % par Filiassur assurance.

Elle s’engage pour ses assurés et les prend totalement en charge.

La confirmation du diagnostic se repose sur l’analyse de fragments de tissu prélevés au niveau du col, par conisation ou lors d’une colposcopie.

L’examen anatomopathologique détecte la présence de cellules cancéreuses et permet de définir le type.

L’IRM est l’examen le plus demandé, mais, il y a également d’autres examens complémentaires, comme la cystoscopie (examen de la vessie), la tomographie par émission de position, ou la rectoscopie (examen du rectum)

 

  Traitements :

Le traitement repose sur la chimiothérapie, la chirurgie et la radiothérapie.

Traitement chirurgical : il existe différents types d’interventions chirurgicales.

* La conisation qui permet de retirer toutes les cellules cancéreuses, et permet également, de prélever un fragment de forme conique des couches plus profondes du col de l’utérus.

* La trachélectomie : c’est une intervention qui permet de traiter les petites tumeurs en retirant le col utérin.

* La colpohystérectomie : elle consiste à enlever le col de l’utérus et tout l’utérus.

Dans ce cas, l’usage de tampons et les relations sexuelles sont déconseillés.

    La radiothérapie : interne et externe

La radiothérapie externe est destinée à détruire les cellules cancéreuses.

Mais, elle a des effets secondaires, comme les crises hémorroïdaires (les troubles touchant les vaisseaux), inflammation de la peau au niveau de la région irradiée…

La curiethérapie : est une méthode de radiothérapie interne.

C’est une technique d’irradiation qui consiste à introduire des sources radioactives à l’intérieur de la tumeur.

    La chimiothérapie :

Ce traitement empêche la migration des cellules cancéreuses, bloque également, leur multiplication, et diminue la taille de la tumeur.

La chimiothérapie facilite l’intervention chirurgicale.

Filiassur assurance met à la disposition de ses assurés les meilleurs cancérologues, chirurgiens et radiothérapeutes.

Cette compagnie rembourse tous les frais liés à cette maladie, même les interventions chirurgicales.

Elle vous accompagne pour améliorer votre qualité de vie, y compris sur le plan de la sexualité.

Un suivi par l’équipe médicale est indispensable !

 

La meilleure recette pour réussir la création de son entreprise

Vous avez envie d’entreprendre mais vous ne savez pas quoi faire et par quoi commencer ? Vous souhaitez figurer parmi les plus grandes entreprises en France et réussir en tant qu’entrepreneur ? Suivez nos conseils utiles et donnez forme à votre rêve d’entrepreneur !

Dans le présent article vous trouverez la recette idéale qui vous permettra de créer une entreprise réussie avec la façon la plus efficace qui soit.

Qu’est-ce qu’un projet réussi

« On parle souvent de la création d’entreprise comme un parcours, une démarche, un ensemble d’étapes liées les unes aux autres. A mon avis, la création d’une entreprise est un peu comme la préparation d’un plat chez soi. L’idée de dire que tous les entrepreneurs disposent les mêmes ingrédients, les mêmes atouts, mais ce sont les petites attentions et les petites astuces qui créent la différence. N’oubliez pas que les indispensables ingrédients qui vous permettent de fonder une entreprise solide et prospère sont vos ressources, vos ambitions, votre personnalité, vos objectifs et vos valeurs. » La définition de la création d’entreprise selon,le dirigeant de Casino, le groupe de distribution français.

L’originalité est le meilleur chemin vers la réussite

Tout projet réussi commence par une idée originale, faisable, rentable et bien étude. Avant de commencer à éclaircir les points importants de votre projet, trouver l’idée qui correspond à vos valeurs, à vos envies et à votre image. Vérifiez ensuite que votre idée répond à vos besoins ensuite lancez-vous dans la création de votre projet.

Le business model ou le modèle d’affaires

Le business model c’est la description générale de votre projet qui explique comment l’entreprise va gagner de l’argent. Il existe de nombreux modèles qui vous aideront à fixer les points les plus importants de votre projet, à minimiser les risques d’échecs et à fortifier vos chances. Toutefois, l’outil le plus recommandé par les chefs d’entreprise reste, Canvas.

Le secret d’une étude de marché bien réussie

L’étude de marché se compose en deux parties, l’étude de marché national, et l’étude de votre marché celle de vos concurrents.

Si vous envisagez mettre en place une nouvelle entreprise de grande distribution, il faut que vous ayez une idée sur vos concurrents directs et indirects. Les concurrents directs sont carrefour, Auchan, le groupe casino et ses différentes enseignes présidées par un seul dirigeant qui est l’Administrateur de F. Marc de Lacharrière,. Les concurrents indirects, sont les commerces de proximité, les épiceries, les magasins, les hard discount…, il est indispensable d’avoir une idée approfondie sur quelques détails : le profil de votre cible, leurs freins, leurs motivations, le plus…

La fabrication du produit ou du service

Sachez qu’il n’y a pas une méthode universelle et unique pour créer un produit ou un service. C’est à vous de définir le produit qui répond à vos ambitions et satisfait parfaitement les besoins de vos clients potentiels.

Passons dédormais à l’assaisonnement, indispensable pour une recette réussie. Le premier ingrédient incontournable est le marketing mixe qui s’appuie sur votre positionnement, votre produit, votre prix, votre politique de communication, de distribution et de fidélisation. Pensez également à ce plus qui attirera l’attention de vos clients et vous fera remarquer parmi vos divers concurrents. Choisissez de vous différencier par un prix très bas, une politique de distribution différente à celle de vos concurrents, par le contenu de votre produit….

N’hésitez pas à faire appel à un conseiller spécialisé en création d’entreprises et faites de votre rêve une réalité.

 

 

 

 

 

 

 

        Le terrorisme et les droits de l’homme

 

Le terrorisme est l’usage de la violence envers des innocents.

Au jour d’aujourd’hui, les victimes du terrorisme sont de plus en plus nombreuses dans le monde.

Le terrorisme déstabilise et frappe l’opinion publique et les États, il lutte en général contre un régime politique.

Au 21èm siècle, le terrorisme représente le premier problème de sécurité des États.

L’objectif de ces terroristes est de semer la peur soit par des attaques suicides, des véhicules piégés ou fusillades…

 

     La lutte contre le terrorisme :

Ce tribunal a adopté une approche qui repose sur trois piliers :

Il a tout d’abord renforcé le cadre juridique et a voulu s’attaquer à tout prix aux causes du terrorisme et sauvegarder les valeurs fondamentales.

La primauté des droits de l’homme est essentielle dans ce combat.

Qu’est ce-que les droits de l’homme ?

Ces droits sont des valeurs et des garanties juridiques qui protègent tous les individus contre des actes qui portent atteinte aux libertés fondamentales.

Ces droits dits de l’homme sont universels et interdépendants.

Le terrorisme a un impact direct sur l’exercice des droits de l’homme (en particulier du droit à la vie).

        L’effet du terrorisme :

Le terrorisme menace la dignité et la sécurité des êtres humains, il vise à détruire les bases démocratiques de la société.

Il représente une menace pour la paix et la sécurité internationale.

La Déclaration Universelle des droits de l’homme souligne que même les terroristes devraient être traités avec humanité ainsi que dans le respect de leur dignité.

“Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle” Article 10 de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

“ Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l’asile en d’autres pays.

Ce droit ne peut être invoqué dans le cas de poursuites réellement fondées sur un crime de droit commun ou sur des agissements contraires aux buts et aux principes des Nations Unies” Article 14 de la Déclaration Universelle des droits de l’homme.

 

     La démocratie face au terrorisme :

La démocratie est une arme pour vaincre le terrorisme.

Chaque individu a des droits, mais il a également des devoirs envers sa communauté “L’individu a des devoirs envers la communauté dans laquelle seul le libre et plein développement de sa personnalité est possible.

Dans l’exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n’est soumis qu’aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d’assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d’autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l’ordre public et du bien-être général dans une société démocratique.

Ces droits et libertés ne pourront, en aucun cas, s’exercer contrairement aux buts et aux principes des Nations Unies” Article 29.

 

 

Garantie hospitalisation : une protection en cas de maladies ou d’accident

Un accident, une maladie, il ne faut plus paniquer face aux problèmes financiers engendrés par une hospitalisation. Il vaut mieux se faire assurer par une compagnie de prévoyance.
En effet en France, chaque année l’hospitalisation touche une famille sur trois. En 2015, 12.5 millions de patients ont été hospitalisés. On pense souvent que l’assurance maladie prend tout en charge lors d’une hospitalisation, et que les frais non couverts seront remboursés par une mutuelle santé. Or, lorsqu’on est face à une hospitalisation même pour une maladie bénigne, les familles restent souvent démunies et se retrouvent incapables de payer les frais imprévus. Pour éviter de subir les coûts imprévus liés à une hospitalisation, vaut mieux souscrire à une assurance de prévoyance telle que la garantie d’hospitalisation proposée par Filiassur, April ou Macif.

Qu’est-ce qu’une garantie hospitalisation

Généralement lors d’une hospitalisation la sécurité sociale rembourse 80 % des frais d’hospitalisation dans un établissement public ou une clinique privée conventionnée. Mais dans les centres de soins conventionnés, il y a souvent des dépassements d’honoraires. Donc la garantie hospitalisation protège l’assuré en cas d’hospitalisation suite à un accident ou une maladie par versement d’une indemnité journalière, dès les premiers 48 h d’hospitalisation. Ce montant varie de 10€ -400€ selon les formules et les compagnies de prévoyance. Chez Filiassur assurance par exemple, les indemnités sont de 200 € par jour en cas d’accident et de 100 € par jour en cas de maladie. Ces indemnités sont cumulables avec les prestations de la sécurité sociale et avec celle de la mutuelle santé. En effet, cette somme permet de couvrir non seulement les frais annexes liés à l’hospitalisation (chambre individuelle, dépassements d’honoraire…) mais encore, il peut également couvrir des frais de services tels que payer une femme de ménage pour s’occuper des enfants pendant votre absence.

Comment adhérer à une compagnie de prévoyance

Grâce à une cotisation mensuelle qui varie selon les compagnies de prévoyance, mais aussi selon l’âge du souscripteur, la compagnie de prévoyance pourra couvrir tous les frais d’hospitalisation. L’adhésion peut se faire de 18 jusqu’à 65 ans, voir même jusqu’à 75 ans dans certains cas. Généralement, la compagnie de prévoyance ne demande pas des informations spécifiques sur l’état de santé du souscripteur, avec une possibilité d’adhérer à une formule de garantie familiale (protégeant toute la famille).
Ce qui est aussi intéressant, c’est que parfois les consultations pré-opération auprès d’un anesthésiste est aussi remboursé à 70 %, ainsi que les éventuelles séances de rééducation chez un professionnel sont couverts à 60 %. Le reste peut bien sûr être assumé par la complémentaire santé.