Il avait donné sa première conférence au Bourget en 1992


‘‘… Sa présence reste intacte… ’’


Mis en examen et incarcéré début février après les plaintes de deux femmes qui ont par la suite débouché sur une information judiciaire, la pensée du théologien suisse reste intacte, a affirmé samedi, le président des Musulmans de France, Mr Amar Lasfar, anciennement Union des organisations islamiques de France (UOIF).
Cette année, la 35e Rencontre Annuelle des Musulmans de France, a ouvert ses portes le vendredi 30 mars 2018 au parc des expositions du Bourget en Seine-Saint-Denis, elle s’était tenue dans un contexte assez particulier, juste après les attentats de l’Aude et le meurtre de l’octogénaire juive Mireille Knoll.
Une Rencontre marquée par une grande absence, celle de Tariq Ramadan, une vedette habituée du salon où ses discours attiraient à chaque fois plus de foules. Suite aux accusations portées contre lui, il dément catégoriquement ces révélations et clame totalement son innocence.
Lors d’une conférence de presse, Amar Lasfar s’est beaucoup exprimé à ce sujet. Il a vivement appelé au respect du droit à la présomption d’innocence, ‘‘ Malgré sa condamnation, sa pensée restera toujours intacte ’’. Le président des MF, fait également part de son grand espoir que l’islamologue sera bientôt ‘‘ blanchi ’’ et remis en liberté. ‘‘ Nul ne peut remettre en cause ce qu’a apporté et ce qu’a fait le professeur depuis ses débuts ’’, ajoute-t-il.
Lasfar déplore le fait que le prédicateur n’a pas su gérer convenablement sa défense, en sous-estimant l’aspect médiatique de cette affaire.

‘‘ La présence du théologien est une valeur ajoutée ’’


Au sein du salon, le comité de soutien à l’islamologue genevois, tient un stand où des bénévoles vendent ses livres, reçoivent des dons et font signer un courriel afin de l’envoyer au président de la République et au ministre de la Justice réclamant sa libération pour raison de santé.
Les proches du présumé, estiment que ce dernier ne bénéficie pas en prison d’un traitement médical digne et adapté à son état de santé qui s’est beaucoup détérioré récemment.

‘‘ Si le déni d’une procédure judiciaire équitable persiste dans cette affaire, cela démontrera que les valeurs historiques et la Loi en France, ne se traduisent pas d’une même manière équitable et impartiale pour tous les citoyens, particulièrement quand il s’agit de la communauté musulmane ’’, écrit le comité dans un communiqué.
Après sa première conférence au Bourget en 1992, Tariq Ramadan était né alors comme intellectuel aux yeux de plusieurs partisans et islamologues de renommée internationale. ‘‘ Ses écrits se vendent aujourd’hui précipitamment ’’, a révélé le président de la Rencontre.

Ce dernier a par ailleurs déclaré que l’affaire du professeur Ramadan, n’était pas considérée comme un sujet de polémique, ‘‘ On l’a toujours invité, c’est une réelle valeur ajoutée pour l’islam en France et en Europe ’’.

Une minute de silence en hommage aux dernières victimes

En hommage à Mireille Knoll, une octogénaire juive assassinée à Paris ainsi qu’aux quatre victimes des dernières attaques dans l’Aude, l’organisateur de cette manifestation, a fait observé aux invités du salon une minute de silence. Un acte Républicain, estimé comme tel.

Les stratégies de l’offre

 

La stratégie d’une entreprise est le résultat de l’histoire et de la culture de cette dernière, de ses valeurs, de ses atouts et de ses faiblesses, de la personnalité et de la vision du monde de ses dirigeants, de l’attitude de ses concurrents, et de la réalité de ses marchés.

 

   Les stratégies gagnantes :

Les stratégies gagnantes sont toujours articulées autour d’un des trois axes suivants : la domination, la surpromesse ou l’offre.

Toutes les entreprises ne se mobilisent pas dans l’une de ces trois directions.

Il existe des entreprises sans stratégie, motivées seulement par leur survie ou par l’enrichissement rapide des dirigeants.

 

Toutes les entreprises ne mènent pas avec succès l’une de ces trois stratégies : il existe des échecs de la domination, de la surpromesse, et même de l’offre.

 

Les trois stratégies de réussite : tout faire pour dominer un marché, en neutralisant ou en écartant les adversaires (les concurrents), tout faire pour gagner (ou séduire) le marché, et surtout, tout faire pour satisfaire le marché, en apportant une offre répondant parfaitement à un besoin réel (ces stratégies, sont généralement utilisées par les grands opérateurs télécoms, comme Paritel et Orange).

 

 Stratégie de domination : opérateurs télécoms

 

Les opérateurs télécoms doivent fournir au marché une offre pertinente à un prix acceptable.

Il existe dans ces entreprises en mode domination des dirigeants compétents et consciencieux.

Mais la qualité ou le prix dépendent de leur bonne volonté, et non de la pression du marché et de la concurrence.

Dans la pratique, la paresse ou la facilité conduisent généralement les entreprises en situation de domination à offrir un service ou un produit quelconque à un prix excessif.

Idéalement, l’entreprise dominante est seule sur son marché !

 

La domination implique donc une situation de monopole, ou d’oligopole de connivence, confortée par des barrières à l’entrée élevées.

L’entreprise se crée ainsi une rente de situation et des marges bénéficiaires (ou un confort de fonctionnement) très élevées.

 

   Modes de domination :

Dominer un marché peut se faire grâce à un monopole légal.

Jusqu’à l’ouverture à la concurrence décrétée par la Commission européenne, une série d’entreprises, dans tous les pays européens, bénéficiaient du statut de monopole public : la SNCF en France ou la Renfe en Espagne dans le transport ferroviaire, Air France ou Iberia dans le transport aérien, et France télécom dans la téléphonie…

 

Ces monopoles étaient publics pour protéger leurs clients des prix trop élevés d’un monopole privé et pour leur permettre de réaliser les investissements d’infrastructure sans la contrainte du profit à court terme.

Certaines entreprises privées ont également bénéficié d’un monopole de fait grâce à un appareil légal détourné de son objet initial et restreignant la concurrence.

 

Les opérateurs mobiles (Orange, Paritel…) ou les chaînes de télévision sont souvent protégés par la nécessité d’obtenir une licence rare ou coûteuse pour opérer sur un réseau.

Quand les barrières à l’entrée sont très élevées, les nouveaux entrants n’ont aucune chance de succès.

   Appareil photo numérique reflex :   Nikon D7200

 

Depuis quelques années, les reflex se voient dotés de système vidéo à l’image des appareils compacts.

Les fabricants ne se gênent pas pour vanter les mérites de ces systèmes, en insistant généralement sur les points forts et en passant sous silence les points faibles.

Il faut être conscient d’une chose : votre Nikon D7200 est avant tout un appareil photo.

S’il possède une fonction vidéo qui permet de faire certaines choses très intéressantes d’un point de vue créatif, ce n’est pas un Caméscope, et il présente aussi comme tous les autres reflex de nombreuses limitations qui brident son usage en vidéo au quotidien.

Le mode Vidéo d’un reflex est plutôt dédié au tournage de certaines séances avec des effets particuliers (effets de profondeur de champ, d’objectifs spéciaux) qui seront ensuite utilisées dans des montages, plutôt qu’au tournage d’un film souvenir de vos vacances.

 

   Filmer avec un reflex numérique : les avantages

Depuis l’introduction de la vidéo sur les reflex numériques, deux avantages principaux ont séduit les utilisateurs pour le potentiel exceptionnel d’effets esthétiques qu’ils autorisent :

– Le format de capteur. Le capteur d’un reflex numérique comme votre Nikon D7200 est nettement supérieur en taille à celui d’un Caméscope.

Le gain en qualité d’image est immédiat, sur plusieurs points : la définition de l’image (que certains trouvent même trop lisse), la qualité d’image en haute sensibilité (grâce aux photosites plus grands qui captent mieux la lumière en conditions d’éclairage faible), mais aussi et surtout d’un point de vue purement esthétique, en termes de profondeur de champ.

 

Avec un objectif de grande ouverture, on peut ainsi obtenir avec un reflex des rendus très cinématographiques, avec de belles zones floues très esthétiques et de magnifiques transitions entre les zones nettes et les zones floues.

Ces rendus sont absolument impossibles à réaliser avec les Caméscopes grand public, dotés de petits capteurs et d’objectifs peu lumineux.

La différence de taille entre un capteur de Caméscope et celui de Nikon D7200 ne laisse aucun doute sur les qualités que l’on peut attendre de chacun d’eux.

 

– Les objectifs interchangeables. Le second grand avantage de filmer avec un reflex numérique dans le fait qu’on peut utiliser toute une panoplie d’objectifs très différents et très spécialisés : focales fixes très lumineuses offrant une profondeur de champ très faible, très grands angles, longs téléobjectifs, Fish-eyes, ou objectifs à décentrement proposent autant de caractéristiques originales qui dépassent largement la grande majorité des caméras professionnelles utilisées dans le cinéma.

De plus, la mise au point étant souvent réalisée manuellement, on peut également utiliser de nombreux objectifs manuels anciens, que l’on peut trouver à des prix très raisonnables sur le marché de l’occasion.

On pourra ainsi envisager des ouvertures très importantes, ou des objectifs à effets (décentrement), pour des tarifs imbattables.

La gamme des objectifs disponibles est immense en comparaison avec l’objectif d’un Caméscope classique.

On peut filmer par exemple avec un objectif à décentrement, dans le but de maîtriser parfaitement la zone de netteté et de réaliser des effets créatifs.

 

Pour vérifier les caractéristiques et les avantages des appareils photo numérique reflex haut de gamme, consultez “on a testé pour vous”.

Retrouvez donc toute l’actualité high-tech du meilleur appareil photo reflex à moins de 1000 euros le site officiel “on a testé pour vous”).

   Le stress : élément perturbateur de la prise en soins

 

  Soins et traitements médicaux

Le médecin doit être conscient que le moment idéal pour effectuer des interventions destinées à promouvoir la santé correspond au stade où les processus compensatoires de la personne fonctionnent encore.

Un des principaux rôles du médecin consiste à reconnaître aussitôt que possible agents stressants, qu’ils soient psychologiques ou physiologiques ; à cette fin, il peut consulter des revues scientifiques pour obtenir des informations sur les interrelations existant entre la santé physique et la santé émotionnelle.

Le médecin doit être en mesure d’établir un lien entre les signes et symptômes de détresse qu’il observe et les processus physiologiques qu’ils traduisent.

Il doit aussi déterminer où se situe la personne sur le continuum fonctionnel qui va de la santé et des mécanismes compensatoires à la physiopathologie et à la maladie.

Par exemple, si un examen de santé révèle qu’une femme anxieuse d’âge moyen présente un excès de poids et une pression artérielle de 130/85 mmHg, le médecin la conseillera en matière de régime alimentaire, de lutte contre le stress et d’activité physique.

Il l’encouragera aussi à perdre du poids et lui parlera de sa consommation de sel (qui influe sur l’équilibre hydrique) et de caféine (qui a un effet stimulant).

Ensemble, le médecin et la personne recenseront les agents stressants provenant tant du milieu interne que du milieu externe et discuteront des stratégies destinées à atténuer le stress lié au mode de vie.

Le but de cet exercice est d’établir de saines habitudes de vie et de prévenir l’hypertension artérielle et ses conséquences.

  Effets du stress au niveau de la cellule :

Les processus pathologiques peuvent se manifester à tous les niveaux de l’organisme.

La cellule étant l’unité ou le sous-système le plus petit (les tissus étant formés de cellules, les organes, de tissus, et ainsi de suite), on peut parler de santé et de maladie ou d’adaptation et d’inadaptation au niveau de la cellule.

De fait, les scientifiques décrivent souvent les processus pathologiques au niveau infra cellulaire, ou moléculaire.

On peut illustrer les divers états de la cellule grâce à un continuum fonctionnel et structurel, sur lequel on trouve la cellule normale, la cellule adaptée, la cellule lésée ou malade et la cellule morte.

Le passage d’un état à l’autre peut survenir si rapidement qu’il est parfois impossible de le déceler.

En effet, les frontières entre les divers états ne sont pas étanches, et la maladie n’est en fin de compte que l’extension ou l’altération d’un processus normal.

Les premiers changements qui se produisent au niveau infra cellulaire, ou moléculaire, sont difficiles à déceler, car ils restent imperceptibles tant que les fonctions et les structures qui assurent l’état d’équilibre ne sont pas modifiées.

Lorsqu’une cellule est lésée, certains changements peuvent être réversibles ; dans d’autres cas, les lésions entraînent la mort de la cellule.

Par exemple, le bronzage de la peau est une réaction morphologique d’adaptation à l’exposition aux rayons du soleil.

Toutefois, si l’exposition se prolonge, des brûlures et des lésions apparaissent, qui provoquent la mort de certaines cellules, comme en témoigne la desquamation (la peau “pèle”).

Le mode et la vitesse de réaction aux stimuli diffèrent d’une cellule à l’autre et d’un tissu à l’autre.

En effet, certaines cellules sont vulnérables que d’autres à un type particulier de stimulus ou d’agent stressant.

La réaction est déterminée par le type des cellules touchées, par leur capacité d’adaptation et par leur état physiologique.

Par exemple, les cellules du muscle cardiaque réagissent à l’hypoxie (oxygénation insuffisante) plus rapidement que les cellules des muscles lisses.

D’autres facteurs influent sur la réaction cellulaire, notamment le type ou la nature de stimulus, sa durée d’action et sa puissance.

Par exemple, les neurones qui commandent la respiration peuvent acquérir une tolérance à de faibles quantités de barbituriques prises régulièrement, mais l’absorption d’une seule dose forte risque d’aboutir à la dépression respiratoire et à la mort.

  Yoga, méditation : quelle prise en charge ?

Afin d’éviter les soucis et le stress de la vie quotidienne, beaucoup de personnes se tournent vers des pratiques mentales et physiques, comme le yoga et la méditation.

Comme nous le savons tous, les séances de méditation et de yoga peuvent coûter très cher, tout en sachant qu’elles ne pas prises en charge (ni par les mutuelles santés, ni par la sécurité sociale).

Filiassur est la seule assurance en France qui rembourse (80 %) les frais de ces séances (yoga, méditation, thalassotherapie, cure thermale, spa, balnéothérapie…).

Filiassur assurance est une société spécialisée dans la distribution de contrats de prévoyance.

L’intelligence artificielle, un sujet d’actualité du 21e siècle

 

 

Retour sur l’histoire

« Une machine peut, elle penser ? » S’était la question que s’est posée Alan Turing à l’orée des années 1950. Depuis, on parle de l’intelligence artificielle (IA), où Turing étudie le problème et propose une expérience plus connue aujourd’hui sous le nom du Test de Turing, il s’agit de mettre en place une norme permettant de qualifier une machine comme « consciente ».
À partir des années 2000, le sujet de l’IA n’a cessé de susciter de nombreuses intrigues, interprétations ou fantasmes ! On voit ça à partir des films de science-fiction et des essais philosophiques.
En fait, l’intelligence artificielle, c’est quoi ? C’est une discipline scientifique qui croise les différentes techniques et théories capable de simuler l’intelligence humaine dans ses multiples fonctions cognitives à travers des machines.
En 2006, lors d’un dîner d’affaires entre chercheurs travaillant à IBM, un jeu télévisé sous le nom de « Jeopardy », l’équivalent de question pour un champion, mais en version américaine, ne les a pas laissé indifférents. 10 Ans en amont IBM avait frappé les esprits lors d’une partie d’échecs, en battant l’un des meilleurs joueurs d’échecs Garry Kasparov avec son ordinateur Deep Blue.
Le 16 février 2011 lors d’une partie de « Jeopardy », le superordinateur d’IBM « Watson », a réussi à remporter deux manches sur trois faces à ses deux concurrents. Pour ça, il a fallu des semaines d’entraînement entre encyclopédies, romans, dictionnaires…Soit l’équivalent de 15 000 gigaoctets d’informations.
En mai 2013, grâce à un super ordinateur quantique nettement plus performant qu’un ordinateur classique, Google a ouvert un laboratoire de recherches dans les locaux de la NASA dans le but de développer les méthodes d’apprentissage automatique des machines et faire progresser l’intelligence artificielle.
En 2014-2015, le développement rapide du Deep Learning, rend certains grands scientifiques et dieux de la communauté High-Tech tels que l’astrophysicien Stephen Hawking ou le fondateur de Microsoft Bill Gates…) Craintifs à l’idée que l’intelligence artificielle ne parviennent à dépasser les performances cognitives chez l’homme.
En 2018, l’évolution des projets et exploits au tour de l’IA ne cesse de progresser, lorsqu’on parle de modèle d’intelligence développé par Microsoft et le géant du commerce électronique Alibaba qui a réussi à avoir le dessus sur ses adversaires humains dans un test de lecture et de compréhension de l’Université de Stanford.
Le traitement du langage naturel permet aux modèles d’apprentissage automatique d’apprendre une énorme quantité d’information pour ainsi imiter l’homme dans ses actions cognitives de compréhension des mots et des phrases, d’où la capacité de répondre avec précision aux questions qui leurs sont posées.

À lire aussi sur « On a testé pour vous » : Intelligence Artificielle où l’avenir du marketing.

Révolution numérique : vers quelle société d’avenir nous dirigeons-nous ?

L’intelligence artificielle telle qu’elle évolue aujourd’hui, a déjà enregistré un bon nombre d’exploits. À bien écouter les scientifiques, philosophes et décideurs politiques ou économiques, le monde de demain sera gérer par l’IA, une IA capable de s’infiltrer dans quasiment tous les domaines ; automobile, santé, éducation, industrie… C’est des machines qui dans leur comportement intelligent, sont capables de réagir avec une réelle conscience de soi.
Dans le monde, l’automobile, des voitures autonomes sont de plus en plus développées même si elles ne sont pas encore commercialisées sur le marché, ainsi le nombre des accidents de la routes devrait chuter de façon exceptionnelle puisque la conduite automatisée viendra remplacer la conduite de l’homme jugé bien trop risqué !
Les révolutions de la machine « consciente » ne s’arrêtent pas là, celle-ci pourra même offrir ses services auprès des administrations de l’État pour les aider à réaliser des économies dans leur combat contre la tricherie et les actes frauduleux.

Dans une société où les comportements, interactions, aides ou surveillances sont substitués/gérés par des machines, à quoi s’attendons-nous d’une société ultra-rationnelle et rationalisante ?

Découvrez les dernières actualités autour du monde de l’High-Tech et les nouvelles technologies sur le site spécialisé « on a testé pour vous », dans lequel vous trouverez les guides d’achat des meilleurs appareils technologiques en 2018.

 

                La migration humaine

 

 

   Qu’est-ce qu’un migrant ?

C’est une personne qui vit de façon permanente ou temporaire dans un pays dans lequel, il n’est pas né.

Au jour d’aujourd’hui, la migration concerne le passage des frontières administratives et politiques pour un minimum de temps.

Il ne s’agit pas d’un simple acte de passage de frontières, mais d’un long processus qui peut affecter entre autres, les vies des personnes impliquées.

Les différentes formes de migration se distinguent généralement, selon les statuts légaux (libre immigration, immigration contrôlée, migration irrégulière), ou selon les motivations (politiques, familiales, économiques) des personnes concernées.

 

Les différentes catégories de migrants : migrants de retour dans son pays d’origine, migrants suite au rapprochement familial, migrants forcés, migrants irréguliers (c’est-à-dire, sans papier), migrants hautement qualifiés, ou encore, travailleurs migrants temporaires.

Les États de nos jours, ont déployé un grand nombre de nouvelles stratégies, pour dissuader les individus qui cherchent à entrer sur leur territoire (influencés par la lutte contre le terrorisme) : en mettant en place des nouvelles législations et institutions visant à renforcer la régulation intergouvernementale, en stockant aussi, des données informatisées au niveau international, en recourant à des contrôles biométriques, et également, à des techniques de balayage de la rétine, en imposant des sanctions aux compagnies de transports qui acheminent les migrants, en exigeant des conditions d’obtention de visas coûteuses et contraignantes, et finalement, en érigeant des barrières et des murs défensifs…

Parmi ces instruments, figurent les PCR (Processus consultatifs régionaux relatifs à la migration), le Forum mondial sur le développement et la migration (2005), la Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants, et la Convention des Nations unies contre la criminalité transnationale.

 

  Les bienfaits de l’immigration :

Les migrants peuvent participer à leurs tours, à la vitalité économiques des pays dans lesquels, ils résident !

Ces derniers migrent pour travailler principalement, dans la production industrielle, l’extraction minière, la pêche, et l’agriculture.

Selon des études, la plupart d’entre eux, travaillent dans le secteur des services, autrement-dit, dans les services domestiques, les soins médicaux, l’hôtellerie, la restauration et le bâtiment…

Dans les pays industrialisés, les migrants travaillent dans des conditions à risque (dangereuses), et sont malheureusement, exposés à l’exploitation et à des abus.

Ces derniers sont généralement mal payés, et ne peuvent pas avoir accès à des prestations sociales, ou à leurs retraites.

Malgré ça, ils continuent à vivre dans l’indigence et l’insécurité.

   Vente aux enchères des “migrants” :

On a tous entendu parlé de la “vente aux enchères des migrants en Libye”.

Cette affaire a fait le buzz dans le monde entier !

“En Libye, des migrants sont vendus aux enchères comme esclaves”, Audrey Crespo-Mara, journaliste française.

Des journalistes de la CNN (une chaîne de télévision d’information en continu américaine), se sont rendus en Afrique, plus précisément en Libye, où ils ont réussi à obtenir la preuve que des hommes sont vendus aux enchères comme esclaves.

Audrey Crespo-Mara, a commenté en affirmant que l’esclavage existe encore !

Également son mari, “Une douzaine de personnes défilent sous les yeux des journalistes, pour être vendues en l’espace de quelques minutes”, le nom du dernier article de l’homme en noir, Thierry Ardisson.

 

Liberté de la presse

 

     La presse désigne l’ensemble des médias d’informations.

La liberté de presse est inscrite dans la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen, elle considérée comme une liberté fondamentale.

Cette dernière est inhérente à la liberté d’expression.

Ses limites correspondent à la protection d’autres droits.

La censure :

Il s’agit d’une limitation morale, politique ou idéologique déterminée par une autorité.

Elle correspond à l’examen critique et à la vérification par le gouvernement des œuvres cinématographiques, théâtrales, littéraires, ou des publications, avant d’en autoriser la diffusion au public.

 Journée mondiale de la liberté de presse :

L’Organisation des Nations unies (l’ONU) a instauré la journée mondiale de la liberté de presse en décembre 1993, suite au séminaire pour le développement d’une presse africaine pluraliste et indépendante en Namibie (1991).

“C’est une très bonne initiative, c’est bien de rendre hommage aux journalistes emprisonnés et tués pour avoir transmis l’information”, Audrey Crespo-Mara, lors de son interview télévisée du 20 septembre.

“L’éducation à la presse et aux médias est un moyen de développer le jugement critique chez les élèves”, Thierry Ardisson, le fameux journaliste de canal+.

La liberté de presse et d’expression est un fondement de la démocratie.

Ce droit de publication et d’expression est parfois en contradiction avec la logique économique.

Par contre, dans les pays démocratiques, la liberté de presse reste un enjeu.

 

  Première crise de la presse écrite : 1930

“Pendant l’entre-deux-guerres, la presse écrite entre dans une première période de crise : sa diffusion stagne.

Et pourtant, à la fois concurrencée par les actualités filmées, la radio (à partir de 1921), et par la télévision (à partir de 1937), et en retard techniquement, la presse régionale et hebdomadaire se maintient et participe à tous les mouvements idéologiques de cette période de tensions politiques.

De même, la loi Brachard de 1935, instaure le statut de journaliste professionnel, garantie de l’indépendance de cette profession.

Mais la déontologie doit encore progresser : après le suicide de Salengro, homme politique calomnié dans les journaux, une modification est introduite dans la loi de 1881, aggravant les peines pour diffamation et appel au meurtre”, article de la journaliste française, Audrey Crespo-Mara.

 

  Crise durable de la presse écrite :

“Depuis le 19e siècle, dessins de presse et caricatures sont surveillés par les pouvoirs publics.

Apportant un seconde degré en une ou spécialité satirique d’un journal, ces dessins sont “une des forces les plus vives de l’argumentation” (Champfleury) et témoignent de liberté d’expression.

Cette liberté de ton est pourtant censurée : à la mort de Gaulle, l’hebdomadaire, Hara-Kiri, alors que la presse est unanime pour faire l’éloge du grand homme, publie en une : ”Bal tragique à Colombey : mort…”.

Cette indélicatesse, se moquant aussi, du traitement des faits divers dans les journaux, vaut l’interdiction du journal.

En réaction, Charlie Hebdo, est lancé et inscrit dans un esprit provocateur à la une “il n’y a pas de censure en France”, article du journaliste français, Thierry Ardisson.

 

        Prise en charge du patient

 

  Soins infirmiers en réanimation :

“Ordre de ne pas réanimer” : l’ordre de ne pas réanimer pose souvent un problème moral à l’infirmière.

Lorsque la personne est capable de prendre des décisions, on doit tenir compte de sa volonté de ne pas être réanimée, en vertu des principes du respect de l’autonomie ou du respect de la personne.

Toutefois, l’infirmière devrait se rappeler que ce genre de décision ne lui interdit en rien de continuer à administrer des soins, bien au contraire.

Souvent, ces personnes ont besoin de soins et traitements infirmiers et médicaux qui exigent une grande attention.

Du point de vue éthique, toutes les personnes doivent être bien soignées et doivent bénéficier des interventions de l’infirmière quel que soit leur état.

  Maintien des fonctions vitales :

Il existe des situations où l’ordre de ne pas réanimer n’a pas été donné (pas même par la personne mourante).

L’infirmière peut alors se trouver dans la situation délicate d’avoir à enclencher des mesures de maintien des fonctions vitales, alors qu’elles semblent inutiles en raison de l’état physique de la personne.

Cette situation se produit souvent quand la personne n’est pas en mesure de prendre une décision et que sa famille (ou quiconque est appelé à décider au nom de la personne) refuse de considérer l’ordre de ne pas réanimer comme une option.

Dans ce cas, il arrive qu’on demande à l’infirmière de ne pas s’empresser de réanimer la personne ou qu’on lui donne verbalement l’ordre de ne pas la réanimer : ces ordres médicaux sont inacceptables.

Dans de telles situations, on doit suivre à la lettre les politiques du centre hospitalier qui traitent l’autodétermination de la personne et du respect du testament biologique.

L’infirmière doit en discuter avec le médecin. Cette conversation peut être à l’origine d’une rencontre avec la famille, et cette dernière pourra reconsidérer sa décision, particulièrement, si elle a peur de laisser mourir un être cher sans qu’on tente de le réanimer.

Finalement, l’infirmière peut s’entretenir avec les collègues qui font face à ce genre de situations dans le but de trouver du soutien.

 

  Alimentation et hydratation :

Une personne mourante peut non seulement refuser toute une mesure extraordinaire destinée à prolonger sa vie, mais elle peut aussi demander qu’on cesse de l’alimenter et de l’hydrater.

Pour un grand nombre de soignants, l’alimentation et l’hydratation font partie des besoins fondamentaux.

Puisqu’il ne s’agit pas à leurs yeux de “mesures effractives”, ils veulent satisfaire ces besoins à tout prix.

Toutefois, selon d’autres soignants, l’alimentation et l’hydratation peuvent prolonger inutilement l’agonie.

Face à un tel dilemme, l’infirmière doit peser les risques et les avantages pour la personne.

Les recherches n’ont pas permis de démontrer que la non-administration de liquides entraîne une mort douloureuse à cause de la déshydratation.

[En cas de décès, Filiassur accompagne vos proches (ou vos amis…) tant “financièrement” qu’humainement].

En évaluant l’effet néfaste de telles mesures, l’infirmière doit analyser attentivement les raisons pour lesquelles la personne demande qu’on cesse de l’alimenter et de lui fournir des liquides.

Bien que le principe du respect de l’autonomie soit important et figure dans le code de déontologie de la pratique infirmière, il est parfois impossible de l’observer.

Selon un conseiller de Filiassur assurance, le problème est encore plus complexe dans le cas des personnes qui sont incapables de prendre des décisions éclairées (comme l’attestent certaines poursuites pour faute professionnelle).

Même si les directives préalables peuvent fournir certaines réponses, l’infirmière ne peut pas s’appuyer sur des règles précises dans ces situations.

     Les meilleurs tailleurs de Paris

 

 

Beaucoup de touristes viennent à Paris dans l’espoir d’avoir des vêtements à des prix raisonnables.

Comme il y a près de 900 magasins de vêtements, dans cette grande ville, il y a une grande variété de clients de tous les goûts pour sélectionner.

À l’inverse de Londres et des États-Unis, les meilleurs stylistes et tailleurs de la ville des lumières “Paris” ne sont pas tous dans la même rue !

 

  Qui est le meilleur tailleur de Paris ?

C’est une question qui revient beaucoup !

Claude Guillerme-Guilson : membre du Consortium Mondial des Maîtres-Tailleurs, fondateur de l’AFT, qui est un centre de formation pour tailleurs, basé à Paris, et également, président de la Fédération nationale de la CS (chambre syndicale) des maîtres tailleurs de France.

Ce grand tailleur multiplie les rôles sans perdre son premier objectif, qui est, cultiver l’authenticité de la grande mesure.

À la maison Guilson, tout révèle d’un art certain : le choix minutieux des tissus, la coupe pointilleuse, le regard aiguisé sur une épaule prête à recevoir un costume tiré à des milliers d’épingles agiles.

Ses principaux clients : l’acteur Guillaume Canet, Daniel Auteuil, Marion Cotillard, Audrey Crespo-Mara, Fabrice Luchini, Dany Boon, Thierry Ardisson, Johnny Hallyday…

 

Cifonelli : tout a commencé en 1880, lorsque Cifonelli Giuseppe, ouvre son premier atelier de tailleurs à Londres.

En 1938, son fils Arturo Cifonelli installe l’affaire à Paris.

Au jour d’aujourd’hui, elle est considérée comme l’une des meilleures maisons de tailleurs du monde.

Ce fabuleux tailleur, a ce don de créer des vestes et des chemises reconnaissables au premier coup d’œil.

Ses principaux clients : Kad Merad, Jamel Debbouze, Pierre Niney, Gérard Depardieu, José Garcia, Thierry Ardisson, Romain Ulliel…

Arnys : cette maison a été fondée en 1933, par le grand tailleur Jankel Grimbert.

Elle est vite devenue l’emblème du chic made in Rive Gauche.

Avec des rendez-vous personnalisés où les minutes ne se comptent pas, Arnys s’offre donc un nouveau service avec une grande mesure digne de ce nom, qui entérine son ADN luxe.

Ses principaux clients : la fameuse journaliste française Audrey Crespo-Mara, Isabelle Adjani, Audrey Tautou, Mélani Laurent, Sophie Marceau, Eva Green, Adèle Haenel, Laetitia Casta, Aure Atika, Idrissa Diabaté, Edward Akrout…

Charvet : depuis 1840, l’entreprise française de confection et de création de vêtements “Charvet” travaille des chemises et cravates, sur-mesure taillées pour les grands de ce monde, des princes de jadis à Sofia Coppola.

À la tête de cet empire de la coupe, les soeurs et frères Anne-Marie et jean-Claude Colban.

Les deux complices chapeautent le déroulé des opérations, en mettant au point chaque année des centaines de nouveaux motifs (fabrication dans l’Indre, conception de la chemise dans l’atelier parisien).

“Posséder une chemise Charvet, c’est aussi, disposer d’un gage d’exclusivité”, l’homme en noir de la télévision française (un client fidèle à cette entreprise).

Ses principaux clients : Yvon Back, François Deblock, Stéphan Koziak, Marc Cassot, Benoit Clerc, Michel Cordes, Martin Lamotte, André Valmy, Denis Sebbah, Alain David, Jean Dell, Fabrice Adde…

 

 

Comprendre le financement des entreprises et ses différents moyens

 

Dès l’étude de son projet jusqu’à la dernière étape de son élaboration, une entreprise à besoin des moyens financiers.

Qu’il souhaite mettre en place un nouveau projet, évoluer un ancien, développer une idée en cours d’exécution ou fonder une toute nouvelle entreprise, le dirigeant doit se disposer d’une certaine ressource pour pouvoir les financer.

 

Pour pouvoir déterminer le montant du financement d’une entreprise, tout créateur doit estimer  approximativement les dépenses et les charges de son projet: loyer, indemnisation des salariés, impôt, fournitures, équipements, fournisseurs, campagne de communication, constructions, aménagement, installations, terrains…).

 

En effet , pour mieux estimer le taux de ses dépenses et pouvoir gérer son financement, toute nouvelle entreprise doit faire appel à un cabinet de conseil.

 

Nombreux sont les cabinets de conseils qui se spécialisent en financement d’entreprise le groupe Altermind présidé par l’avocat d’affaires Mathieu Laine est un des mieux réputés en France.

Alliant expérience professionnelle et habileté, l’entrepreneur Mathieu Laine s’engage à mettre tout en œuvre pour orienter au mieux ses clients dans l’élaboration de leurs projets.

 

Les différentes formes de financement

 

Le financement par intermédiaire est caractérisé par l’intervention d’un tiers investisseur. Il s’agit en général d’un emprunt bancaire.

Premier moyen de financement est le prêt bancaire. La plupart des entreprises passent par une banque pour pouvoir financer et créer leurs projets.

Les agents à capacité de financement sont un autre moyen considérable pour financier un projet. En effet, de nombreux fondateurs de projets font appel à des organismes ayant des capacités de financement considérables pour financer leur nouveau projet.

 

Dans le cas du lancement d’un nouveau projet au sein de la même entreprise et quand cette dernière ne dispose pas des moyens nécessaire pour le financer, elle opte pour la vente d’actions qui consiste à faire appel à des actionnaires externes.

 

Troisième mode de financement, le financement par les marchés financiers. Il s’agit d’une rencontre entre les entreprises à besoin de financement et les agents ayant un excédent de capitaux. Les entreprises s’adressent directement aux investisseurs par l’émission de titres financiers comme les actions ou les obligations.

Besoin de plus amples informations ou plus de détails concernant le financement de votre projet ? N’hésitez pas à contacter un conseiller financer afin de pouvoir anticiper les risques potentiels.