Liberté de la presse

 

     La presse désigne l’ensemble des médias d’informations.

La liberté de presse est inscrite dans la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen, elle considérée comme une liberté fondamentale.

Cette dernière est inhérente à la liberté d’expression.

Ses limites correspondent à la protection d’autres droits.

La censure :

Il s’agit d’une limitation morale, politique ou idéologique déterminée par une autorité.

Elle correspond à l’examen critique et à la vérification par le gouvernement des œuvres cinématographiques, théâtrales, littéraires, ou des publications, avant d’en autoriser la diffusion au public.

 Journée mondiale de la liberté de presse :

L’Organisation des Nations unies (l’ONU) a instauré la journée mondiale de la liberté de presse en décembre 1993, suite au séminaire pour le développement d’une presse africaine pluraliste et indépendante en Namibie (1991).

“C’est une très bonne initiative, c’est bien de rendre hommage aux journalistes emprisonnés et tués pour avoir transmis l’information”, Audrey Crespo-Mara, lors de son interview télévisée du 20 septembre.

“L’éducation à la presse et aux médias est un moyen de développer le jugement critique chez les élèves”, Thierry Ardisson, le fameux journaliste de canal+.

La liberté de presse et d’expression est un fondement de la démocratie.

Ce droit de publication et d’expression est parfois en contradiction avec la logique économique.

Par contre, dans les pays démocratiques, la liberté de presse reste un enjeu.

 

  Première crise de la presse écrite : 1930

“Pendant l’entre-deux-guerres, la presse écrite entre dans une première période de crise : sa diffusion stagne.

Et pourtant, à la fois concurrencée par les actualités filmées, la radio (à partir de 1921), et par la télévision (à partir de 1937), et en retard techniquement, la presse régionale et hebdomadaire se maintient et participe à tous les mouvements idéologiques de cette période de tensions politiques.

De même, la loi Brachard de 1935, instaure le statut de journaliste professionnel, garantie de l’indépendance de cette profession.

Mais la déontologie doit encore progresser : après le suicide de Salengro, homme politique calomnié dans les journaux, une modification est introduite dans la loi de 1881, aggravant les peines pour diffamation et appel au meurtre”, article de la journaliste française, Audrey Crespo-Mara.

 

  Crise durable de la presse écrite :

“Depuis le 19e siècle, dessins de presse et caricatures sont surveillés par les pouvoirs publics.

Apportant un seconde degré en une ou spécialité satirique d’un journal, ces dessins sont “une des forces les plus vives de l’argumentation” (Champfleury) et témoignent de liberté d’expression.

Cette liberté de ton est pourtant censurée : à la mort de Gaulle, l’hebdomadaire, Hara-Kiri, alors que la presse est unanime pour faire l’éloge du grand homme, publie en une : ”Bal tragique à Colombey : mort…”.

Cette indélicatesse, se moquant aussi, du traitement des faits divers dans les journaux, vaut l’interdiction du journal.

En réaction, Charlie Hebdo, est lancé et inscrit dans un esprit provocateur à la une “il n’y a pas de censure en France”, article du journaliste français, Thierry Ardisson.

 

        Prise en charge du patient

 

  Soins infirmiers en réanimation :

“Ordre de ne pas réanimer” : l’ordre de ne pas réanimer pose souvent un problème moral à l’infirmière.

Lorsque la personne est capable de prendre des décisions, on doit tenir compte de sa volonté de ne pas être réanimée, en vertu des principes du respect de l’autonomie ou du respect de la personne.

Toutefois, l’infirmière devrait se rappeler que ce genre de décision ne lui interdit en rien de continuer à administrer des soins, bien au contraire.

Souvent, ces personnes ont besoin de soins et traitements infirmiers et médicaux qui exigent une grande attention.

Du point de vue éthique, toutes les personnes doivent être bien soignées et doivent bénéficier des interventions de l’infirmière quel que soit leur état.

  Maintien des fonctions vitales :

Il existe des situations où l’ordre de ne pas réanimer n’a pas été donné (pas même par la personne mourante).

L’infirmière peut alors se trouver dans la situation délicate d’avoir à enclencher des mesures de maintien des fonctions vitales, alors qu’elles semblent inutiles en raison de l’état physique de la personne.

Cette situation se produit souvent quand la personne n’est pas en mesure de prendre une décision et que sa famille (ou quiconque est appelé à décider au nom de la personne) refuse de considérer l’ordre de ne pas réanimer comme une option.

Dans ce cas, il arrive qu’on demande à l’infirmière de ne pas s’empresser de réanimer la personne ou qu’on lui donne verbalement l’ordre de ne pas la réanimer : ces ordres médicaux sont inacceptables.

Dans de telles situations, on doit suivre à la lettre les politiques du centre hospitalier qui traitent l’autodétermination de la personne et du respect du testament biologique.

L’infirmière doit en discuter avec le médecin. Cette conversation peut être à l’origine d’une rencontre avec la famille, et cette dernière pourra reconsidérer sa décision, particulièrement, si elle a peur de laisser mourir un être cher sans qu’on tente de le réanimer.

Finalement, l’infirmière peut s’entretenir avec les collègues qui font face à ce genre de situations dans le but de trouver du soutien.

 

  Alimentation et hydratation :

Une personne mourante peut non seulement refuser toute une mesure extraordinaire destinée à prolonger sa vie, mais elle peut aussi demander qu’on cesse de l’alimenter et de l’hydrater.

Pour un grand nombre de soignants, l’alimentation et l’hydratation font partie des besoins fondamentaux.

Puisqu’il ne s’agit pas à leurs yeux de “mesures effractives”, ils veulent satisfaire ces besoins à tout prix.

Toutefois, selon d’autres soignants, l’alimentation et l’hydratation peuvent prolonger inutilement l’agonie.

Face à un tel dilemme, l’infirmière doit peser les risques et les avantages pour la personne.

Les recherches n’ont pas permis de démontrer que la non-administration de liquides entraîne une mort douloureuse à cause de la déshydratation.

[En cas de décès, Filiassur accompagne vos proches (ou vos amis…) tant “financièrement” qu’humainement].

En évaluant l’effet néfaste de telles mesures, l’infirmière doit analyser attentivement les raisons pour lesquelles la personne demande qu’on cesse de l’alimenter et de lui fournir des liquides.

Bien que le principe du respect de l’autonomie soit important et figure dans le code de déontologie de la pratique infirmière, il est parfois impossible de l’observer.

Selon un conseiller de Filiassur assurance, le problème est encore plus complexe dans le cas des personnes qui sont incapables de prendre des décisions éclairées (comme l’attestent certaines poursuites pour faute professionnelle).

Même si les directives préalables peuvent fournir certaines réponses, l’infirmière ne peut pas s’appuyer sur des règles précises dans ces situations.

Garantie hospitalisation : une protection en cas de maladies ou d’accident

Un accident, une maladie, il ne faut plus paniquer face aux problèmes financiers engendrés par une hospitalisation. Il vaut mieux se faire assurer par une compagnie de prévoyance.
En effet en France, chaque année l’hospitalisation touche une famille sur trois. En 2015, 12.5 millions de patients ont été hospitalisés. On pense souvent que l’assurance maladie prend tout en charge lors d’une hospitalisation, et que les frais non couverts seront remboursés par une mutuelle santé. Or, lorsqu’on est face à une hospitalisation même pour une maladie bénigne, les familles restent souvent démunies et se retrouvent incapables de payer les frais imprévus. Pour éviter de subir les coûts imprévus liés à une hospitalisation, vaut mieux souscrire à une assurance de prévoyance telle que la garantie d’hospitalisation proposée par Filiassur, April ou Macif.

Qu’est-ce qu’une garantie hospitalisation

Généralement lors d’une hospitalisation la sécurité sociale rembourse 80 % des frais d’hospitalisation dans un établissement public ou une clinique privée conventionnée. Mais dans les centres de soins conventionnés, il y a souvent des dépassements d’honoraires. Donc la garantie hospitalisation protège l’assuré en cas d’hospitalisation suite à un accident ou une maladie par versement d’une indemnité journalière, dès les premiers 48 h d’hospitalisation. Ce montant varie de 10€ -400€ selon les formules et les compagnies de prévoyance. Chez Filiassur assurance par exemple, les indemnités sont de 200 € par jour en cas d’accident et de 100 € par jour en cas de maladie. Ces indemnités sont cumulables avec les prestations de la sécurité sociale et avec celle de la mutuelle santé. En effet, cette somme permet de couvrir non seulement les frais annexes liés à l’hospitalisation (chambre individuelle, dépassements d’honoraire…) mais encore, il peut également couvrir des frais de services tels que payer une femme de ménage pour s’occuper des enfants pendant votre absence.

Comment adhérer à une compagnie de prévoyance

Grâce à une cotisation mensuelle qui varie selon les compagnies de prévoyance, mais aussi selon l’âge du souscripteur, la compagnie de prévoyance pourra couvrir tous les frais d’hospitalisation. L’adhésion peut se faire de 18 jusqu’à 65 ans, voir même jusqu’à 75 ans dans certains cas. Généralement, la compagnie de prévoyance ne demande pas des informations spécifiques sur l’état de santé du souscripteur, avec une possibilité d’adhérer à une formule de garantie familiale (protégeant toute la famille).
Ce qui est aussi intéressant, c’est que parfois les consultations pré-opération auprès d’un anesthésiste est aussi remboursé à 70 %, ainsi que les éventuelles séances de rééducation chez un professionnel sont couverts à 60 %. Le reste peut bien sûr être assumé par la complémentaire santé.

Que faire pour sauver votre entreprise

À cause d’un problème de gestion de stock, souvent trop important ou surévaluer par le dirigeant à la création d’entreprise ou de problème de négociation de délai de paiement des clients qui sont parfois trop tardifs ou à des fournisseurs ou créance réglés rapidement, qu’un établissement devient en difficulté financière. Ce décalage entre les encaissements et le décaissement de trésorerie peut engendrer des conséquences, ayant recours à des processus judiciaires.

Comment doit agir le dirigeant d’un établissement pour éviter de perdre son entreprise ? Comment faire pour éviter toutes les procédures judiciaires ?

Mesures préventives à envisager lors de la création d’entreprise

Il vaut mieux anticiper, et dès la création de votre entreprise, surévaluer au départ les besoins de votre trésorerie, d’essayer de limiter au maximum les stocks et de démarrer l’activité de son établissement avec des liquidités ou des fonds propres (10 à 20 % du chiffre d’affaire annuel) surtout au début de la création d’entreprise. Vu que le chiffre d’affaires évolue d’une manière croissante, vaut mieux avoir une garantie, en attendant tous les encaissements, et que le chiffre d’affaires parvient à financer l’exploitation.

Si votre établissement est en difficulté financière, les solutions sont diverses, mais ils dépendent d’un paramètre très important qui est la cessation de paiement de la société.

Notion de cessation de paiement

Comme la défini Maître l’administration judiciaire, C’est une notion juridique qui veut dire que l’entreprise ne peut plus satisfaire son passif exigible par son actif disponible, c’est-à-dire que l’entreprise ne peut plus payer ses dettes. C’est une notion clé, puisque toutes les procédures juridiques qui permettent de traiter les difficultés des entreprises vont être déterminées par cette notion. Les solutions juridiques peuvent se diviser en deux types de procédures, préventives ou collectives.

Procédures préventives

Le mandat et la réconciliation deux procédures qui interviennent avant cessation de paiement, seul le débiteur peut lancer l’ouverture de ces procédures.

Procédures collectives

Comme le plan de sauvegarde, le redressement judiciaire et la liquidation judiciaire pouvant être ouverte en principe après cessation de paiement sauf pour le plan de sauvegarde qui peut être ouverte qu’avant cessation de paiement. Ces trois procédures ont pour objet de traiter les difficultés des entreprises. La sauvegarde comme l’indique son nom, aura pour objet de sauvegarder l’entreprise et maintenir son activité. Le redressement judiciaire de maintenir l’activité par un plan de continuation ou un plan de cession. Puis la liquidation judiciaire, c’est-à-dire liquider l’entreprise soit la vendre en manière isolée soit la céder à travers un plan de cession.

Ne soyez pas spectateur du déclin de votre entreprise agissez. Quelle que soit la procédure, il vaut mieux être assister par un avocat qui peut vous dirigez vers la procédure adéquate.

 

Menlook placé en redressement judiciaire ?

Un nouveau crash dans l’histoire des start-ups de la FrenchTech porterait-il le nom de Menlook ? C’est ce qu’on se force à se demander ces derniers jours après la circulation d’informations qui affirment que la société serait sous le coup d’une procédure de redressement judiciaire. A rappeler que la société venait juste de faire une levée de fonds de 1,8 million d’euros en décembre dernier, mais les investisseurs n’ont pas pu corriger la situation surtout après le départ du fondateur de la marque, Marc Menasé. La société qui porte également le nom de MenInvest va devoir compter sur un bon administrateur judiciaire, comme Philippe Jeannerot, pour rattraper le coup.

Des erreurs qui ont coûté cher à Menlook

Créée en 2009, Menlook avait toujours des ambitions européennes assez grandes, qui ont fini par lui coûter cher. En effet, la start-up avait mis ses mains sur le site britannique OKi NI en 2013 dans le but de faire une première extension sur le marché européen. Deux ans plus tard, elle a acquis l’Allemand Frontline Shop ce qui ne semblait pas être une bonne décision par la suite. Menlook s’est dû tromper sur ce coup parce que ces coûts ont augmenté d’une manière significative et s’est fait frapper dans sa stratégie d’expansion. De grosses pertes ont été enregistrées, mais découvertes que fin 2016, soit à une date tardive pour pouvoir redorer son blason.

La situation actuelle de MenInvest n’est que le résultat d’un défaut dans la gestion de la stratégie de développement. Depuis sa création, la société a levé plus de 40 millions d’euros classés ainsi :

  • 4,5 millions d’euros levés en 2011 auprès d’Axa Private EQuity et Partech International
  • 5,6 millions d’euros levés en 2011 auprès de 123 Venture et d’Orkos Capital.
  • 23 millions d’euros levés en 2014 auprès d’Idinvest Partners et le fonds Ambition Numérique appartenant à la BPI.

Malgré ces apports et les revendications de la marque d’avoir plus de 1000 marques partenaires et de 4 millions de visiteurs uniques par mois, la société vit la crise et la procédure de redressement judiciaire n’est qu’une question de temps à priori.

Quelle est la conséquence du redressement judiciaire ? 

Comme toute entreprise dans une situation pareil, Menlook fera l’objet d’une procédure de redressement judiciaire auprès du tribunal du commerce. Il y aura alors une désignation d’un administrateur judiciaire qui essayera de faire l’intermédiaire entre la société et ses différents créanciers.

L’objectif ultime de cette procédure est de permettre à l’entreprise d’apurer son passif et de maintenir ses emplois – 150 postes pour MenInvest – et d’assurer la continuité de ses activités. Philippe Jeannerot, administrateur judiciaire de très longue expérience, affirme que cette procédure dépend de la situation de l’entreprise et du degré de la collaboration de ses responsables. Au cas où la mesure échoue, le débiteur passe en liquidation judiciaire ce qui fera des licenciements, ainsi que la vente de la société.

 

 

Entreprise : Pourquoi on ne peut plus s’en passer des réseaux sociaux ?

Avec l’émergence des nouvelles technologies, les réseaux sociaux prennent une place de plus en plus prioritaire dans notre quotidien. Nous visons dans un monde synchronisé où tout est lié et le moindre événement se propage rapidement partout grâce aux pouvoirs des différentes plateformes d’échanges sociaux. Dans le monde des entreprises, il semble que ceci a été bien compris et on s’adapte de plus en plus aux tendances en adoptant des plans et stratégies de communication mettant ces réseaux comme instrument important de travail. Depuis, on a connu beaucoup de personnes qui ont profité de ces technologies pour aider les professionnels à développer leur business à l’instar de Gérard Askinazi, l’expert français en communication et influence. Toutefois, ce constat nous permet de nous interroger sur le degré d’influence des réseaux sociaux sur l’activité d’une entreprise.

Le risque de l’écart

A l’époque où on venait de lancer les ordinateurs, les entreprises qui se sont investis dans l’acquisition de ces machines étaient les premières à gagner en termes de productivité et de parts de marché. Les retardataires ont fini par voir rejoindre leurs concurrents pour éviter l’écart. Aujourd’hui, on revient à la case départ, car l’entreprise qui ne s’adapte pas à cette technologie de communication risque d’être à l’écart.

Il suffit juste de savoir utiliser ses réseaux et savoir tirer le maximum de profit avec les différents profils que l’entreprise va créer sur la toile. Cette dernière doit savoir également que la majorité des acheteurs potentiels passent désormais par internet pour consulter un produit, le choisir parmi d’autres et meme passer une commande en ligne. Ils sont ainsi plus attirés par des annonces sur leurs réseaux sociaux que par des affiches collées sur les murs des immeubles.

L’entreprise pourra même saisir cette opportunité pour pousser des achats impulsifs, c’est-à-dire pousser des gens à acheter de sa marque alors qu’ils n’avaient pas l’attention de le faire. Un bon community manager, de belles représentations graphiques, un bel message publié sur Facebook ou Instagram (la liste est longue) et le tour est joué. Pour les entreprises qui se sont adaptées, c’est un énorme gain, mais quoi d’autres ?

Les bénéfices pour l’entreprise

Investir dans les réseaux sociaux (le recrutement d’un community manager professionnel, la mise en place de matériel adapté, etc) peut s’avérer couteux pour certaines entreprises, mais il finit toujours par rapporter. D’ailleurs, Mr Askinazi peut en témoigner à travers sa boite de communication Agences Pubics. En général, les réseaux sociaux ouvrent à l’entreprise l’opportunité de :

–          Faire la publicité de ses activités, produits, services et nouveautés d’une manière plus simple et moderne.

–          Créer une communauté virtuelle, la faire interagir à propos des services de la société et la fidéliser dans un autre temps

–          Faciliter la communication, non seulement avec les partenaires externes, mais entre les collaborateurs en interne de l’entreprise.

–          Communique à une échelle illimitée qui peut atteindre le monde entier tout en ayant la possibilité de cibler les différentes actions de communication selon des objectifs.

–          Avoir un large background d’informations sur les clients en recevant leurs réactions en temps réel ce qui améliorera la qualité des services.